Le journal de Gérard

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Au revoir Mayotte - Kwahéri Maoré

Kwahéri Maoré (1)

Il y a onze ans, en débarquant à Mayotte j’ai dis « Jéjé Maoré (2)» à cette île que je ne connaissais pas.

Aujourd’hui s’en ait fini de mon périple mahorais. Retraite oblige, il faut tourner la page.

Raconter cette île c’est raconter un rêve. Cette île aurait pu être  « L’île au trésor » de Stevenson et du pirate « Long John Silver ».

Raconter cette île c’est faire se refléter le soleil sur les eaux limpides du lagon, sur sa terre de latérite rouge et sur ses habitants.

A Mayotte, le jour se lève d’un coup. La nuit est effacée en quelques minutes, fondue, dissoute, et là, c’est la lumière qui parle.

Le soir, quand le soleil se couche sur les îlots du nord, l’heure est magique. La lumière est soudain si belle que tout le lagon prend une couleur de feu.

A Mayotte comme dans beaucoup de pays, on reçoit ce que l’on donne.

Il ne suffit pas de passer quelques semaines ou quelques mois à Mayotte pour connaitre ses habitants. Pour ressentir l’âme de Mayotte, il faut marcher par les chemins et par les rues et parler avec les Mahorais.

Le 5 avril, c’est avec un pincement au cœur que j’ai vu s’éloigner les côtes de Mayotte sous les ailes de l’avion qui me ramenait vers la métropole.  

J’ai quitté Mayotte, mais j’ai dans la tête des rencontres, des images, des couleurs, des plongées fantastiques, des odeurs, des sourires et surtout énormément d’amitié de cette petite île perdue dans le canal du Mozambique.

 

kukuona karibuni, Inch’allah» (3)

 

Avril 2012

 

(1)Au revoir Mayotte

(2) Bonjour Mayotte

(3)A bientôt si dieu le veut

 

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26/10/2012
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